Exclusif : Motion de défiance contre le Président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central Jean Claude MVUEMBA. 

0
Aidez-nous à partager cet article

 

Motion de défiance contre le Président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central Jean Claude MVUEMBA. 

 

Une motion de défiance contre le président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central, Jean Claude Mvuemba, va être déposée demain matin au bureau de l’organe délibérant. Près de 18 députés provinciaux, membres de l’Union sacrée, l’ont déjà signée. D’autres s’apprêtent à faire de même dans la soirée. La motion concerne uniquement le président de l’Assemblée provinciale. L’information est confirmée par plusieurs députés provinciaux contactés par notre rédaction.

 

D’après nos sources, les députés provinciaux, signataires de la motion, reprochent à Jean Claude MVUEMBA plusieurs faits dont la mégestion et l’abus de pouvoir. Les députés provinciaux s’appuient sur un rapport de l’IGF qui avait dénoncé la mauvaise gestion des fonds de l’Assemblée provinciale. D’autres députés provinciaux ont évoqué à la VOIX DU KONGO CENTRAL le fait que l’actuel président de l’Assemblée provinciale n’était pas membre de l’union sacrée.

 

Lire aussi :

Exclusif : L’union sacrée veut éjecter Jean Claude Mvuemba du perchoir de l’Assemblée provinciale.

 

Il y a deux mois déjà, la VOIX de DU KONGO CENTRAL, votre média de proximité, avait averti que l’union sacrée prévoyait de changer le président de l’Assemblée provinciale au Kongo Central. Contacté, un député provincial confirme cette thèse : « Nous ne pouvons pas accepter que la première institution ne soit pas dirigée par un membre de l’union sacrée, les élections arrivent et nous devons être en ordre de bataille « , témoigne t-il.

 

Selon le règlement intérieur de l’Assemblée provinciale, dès que la motion de défiance contre un membre du bureau est déposée, le président ne peut plus engager l’Assemblée provinciale, ni convoquer les députés provinciaux en plénière. « La relation entre le bureau et les députés est une relation de confiance, dès qu’il n’y a plus confiance, le membre doit quitter son poste« , explique un haut responsable à Matadi. Dans le cas présent, le Vice-Président convoque la plénière pour constater.

 

Martin SOLO

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

×