Scandale au Jardin botanique de Kisantu : Le Nouveau DG de l’ICCN suspend tous les né Kongo. 

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L’affaire fait grand bruit à Kisantu, plus précisément au jardin botanique de Kisantu mais comme d’habitude, elle ne préoccupe pas la communauté Kongo et la grande notabilité. Récemment nommé Directeur Général de l’institut congolais pour la conservation de la nature, le nouveau DG Yves Milan NGANGAY règle ses comptes aux ressortissants du Kongo Central, tout en épargnant dans le même dossier, ceux de la même Province que lui. « C’est une situation sérieuse qui nécessite l’implication de la notabilité« , souligne un agent contacté par la Voix du Kongo Central.

 

Sur base des fausses accusations et sur des faits passés il y a quatre ans, le nouveau DG Yves NGANGAY, installé il y a à peine 5 mois, a suspendu pour une durée de 30 jours, 7 nés Kongo. Dans la même affaire, il y avait quatre autres personnes de Bandundu et du Kivu qui ont finalement été épargnés des sanctions: « eux n’ont pas été inquiétés, on va punir juste les né Kongo qui sont des cadres » souligne une source proche de l’affaire qui ajoute « le plan de l’actuel DG est de remplacer tous les né Kongo par de non originaires après la suspension« .

 

Plusieurs agents contactés par notre rédaction sollicitent une enquête indépendante mais surtout l’implication de la notabilité pour résoudre au mieux la situation de crise qui secoue le jardin botanique de Kisantu. Dans une lettre adressée au directeur chef du site du jardin botanique et consultée par la Voix du Kongo Central, un agent dénonce l’esprit xénophobe du directeur chef de site de Kisantu  : « Je suis logé dans un bâtiment sans électricité et dans un grand isolement, cela dénote de la pure malice pour me mettre en insécurité avec votre xénophobie en milieu professionnel et surtout moi qui suis autochtone » peut on lire.

 

D’après cette même lettre, le directeur du site jardin botanique de Kisantu aurait sorti des propos « comminatoires » d’une façon manifeste d’élimination physique de certaines personnes au site au moyen des foudres. « La notabilité attend que nous puissions mourir ou piquer des crises pour suivre enfin de près la situation qui prévaut au jardin botanique » se lamente notre source. En urgence, les agents sollicitent aux députés nationaux et provinciaux du Kongo Central, notamment ceux du territoire de Madimba, de diligenter une enquête afin de prendre connaissance de la situation malheureuse qui secoue le jardin botanique de Kisantu.

 

Martin SOLO

 

 

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