Le 30 janvier 1948 à 17H17, Gandhi est assassiné de 4 coups de balle en pleine poitrine

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Dès le 1er coup de feu, une tache de sang rouge apparaît sur sa cape blanche; au 3è, il offre lui-même sa poitrine toute grande. Transporté à l’hôpital, il rend l’âme au bout d’une demi-heure. Tout commence lorsque Ce jour-là, Gandhi décide de sortir du Palais Birla, où il jouissait de l’hospitalité d’un riche industriel hindou et où il effectuait son jeûne de protestation contre le conflit indo-musulman.

 

Il décide d’aller faire sa prière sur les gazons du palais, marchant péniblement. Il marche en s’appuyant sur les épaules de ses petites-filles et une foule de 500 personnes s’ouvre respectueusement sur son passage. Tout d’un coup, un jeune homme vêtu d’une tenue kaki de l’armée s’avance et décoche à Gandhi 4 coups de revolver en pleine poitrine.Transporté à l’hôpital, Gandhi rend l’âme au bout d’une demi-heure. L’assassin avait déclaré à la police qu’il était un Hindou et qu’il était indigné de la modération de Gandhi à l’égard des musulmans.

 

Gandhi, guide spirituel et homme politique indien, est né en octobre 1869. Il milita pour l’indépendance de l’Inde en proposant de s’opposer aux colons par la désobéissance civile basée sur la non-violence, une idéologie qui sera par la suite reprise par d’autres personnalités. De son vrai nom Mohandas Karamchand Gandhi, il avait reçu de son vivant plusieurs surnoms, comme Mahatma (signifiant « Grande Âme »). Ses cendres furent dispersées, selon sa volonté, dans les plus grands fleuves du monde.

 

En Afrique, Gandhi fut accusé de racisme.Les professeurs, à l’origine d’une pétition qui avait recueilli des milliers de signatures, accusent Gandhi de racisme envers les Africains. Ils lui reprochent notamment des citations extraites d’un livre publié en 2015 par deux écrivains sud-africains, selon lesquelles le militant anticolonialiste considérait les Indiens comme infiniment supérieurs aux « kaffirs », un terme péjoratif utilisé pour désigner les Africains noirs.

 

Une statue du Mahatma Gandhi a été retirée du campus de l’université de Legon, à Accra, après une longue polémique sur des propos du leader de l’indépendance indienne.

 

Benjamin BABUNGA

 

 

 

 

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