Les producteurs de CACAO à Tshela dans le Kongo Central interpellent le gouvernement.

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Quelle place notre pays accorde t’il à l’agriculture ?
Difficile de trouver une réponse adéquate à cette question.  Et pourtant on le sait, des nations entières se sont développées grâce à l’agriculture. En tant que la voix du Kongo Central nous avons interpellés par des agriculteurs dans le secteur de Nganda tsundi territoire de Tshela.De quoi s’agit-il :
En effet, Dans le territoire de Tshela, plus précisément le secteur de nganda tsundi, les agriculteurs, producteurs de CACAO abandonnés à leur triste sort sans le moindre encadrement de l’état congolais à travers le ministère de l’agriculture. Les agriculteurs sont à la merci des acheteurs qui leurs imposent le prix d’achat suite à l’absence totale de l’état dans ce domaine qui fait vivre des milliers de familles. Et pourtant…
Tenez, en côte d’ivoire et au Ghana le Kilo de cacao se vend à 2,6$. En RDC le prix est fixé à 1$.
Pire encore dans notre pays plus précisément à tshela faute d’encadrement par l’État congolais des agriculteurs, le Kilo se vend rendez vous compte à 600Fc soit  0,6$.
Le acheteurs eux mêmes imposent aux vendeurs leur propre prix. Quel devrait être le rôle de l’état dans tout ça ?
  Il est évident que les acheteurs qui font des millions de dollars se frottent les mains à cause justement de la faiblesse de l’état dans ce secteur.
Nous interpellons le ministre national de l’agriculture mais aussi le gouverneur de province, le Docteur Guy Bandu afin qu’il s’implique à apporter tant soit peu une solution aux agriculteurs.
Il est temps comme vous l’avez si bien dit dans votre slogan de tourner votre attention sur ce secteur primordial,  il est temps disons de protéger les agriculteurs, d’encadrer la vente des CACAO au kongo central plus précisément dans le secteur de Nganda tsundi.
Il est temps aussi de mettre les acheteurs devant leur responsabilité, il est temps Monsieur le gouverneur que des mesures d’encadrement en faveur des agriculteurs soient prises à travers le ministère provincial de l’agriculture.
Martin SOLO

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